à les ecouter , je veux encore rêver

à les ecouter , je veux encore rêver

Et merde , pourquoi je devrais me présenter ,
là ou tout n'est qu'anonymat.
Soit , on dira que je suis une personne , deconne !
Et pour pas se foutre du monde quand meme , je suis une fille.

Ici sera ecrit tout ce qui ordonnera d'être ressorti ,
que ce soit con et mièvre , jeune et futile , utopiste ou suicidaire.
Car apres tout , à quoi servirait un blog , si ce n'est à s'exprimer.
Et comme bon nous semble, certains frapperons , d'autres pleureront ,
quand à moi, j'écris.

Quand à votre pitié , dirigez la ou bon semble ,
que vous soyez amis ou connaissances, et meme purs inconnus.

Moi, je m'en vais rêver sous les arbres

# Posté le dimanche 22 juin 2008 17:43

Modifié le lundi 27 juillet 2009 07:07

La Pluie et le Beau Temps

La Pluie et le Beau Temps

Il pleut sur mon coeur,
comme il pleut sur la ville.... arrrrh !!! Sort de mon Crâne, pte de merde !

Bref.
L
a Pluie.
La Pluie, c'est une mélancolie de chaque goutte, voué à un funeste destin; La Chute.
P
etite gouttelette d'eau qui, a notre instar, se dit, à chaque mêtre qui la raproche de l'écrasement fatal :
_Jusqu'ici tout va bien.
_J
usqu'ici tout va bien.
_Jusqu'ici tout va bien.
_Jusqu'ici tout va bien.
Pourtant rien ne va bien.

Rien ne va car tout est toujours pire, on s'enfonces toujours plus bas jusqu'au choc,
le contact, l'écrasement, l'éclatement, lemembrement... la Fin.
Triste Fin en vérité.

Fi
nir dans une rigole, s'écoulant vers l'oubli.
F
inir dans une morne flaque, roulent des voitures indifférentes.
Finir dans une mare solitaire, où le frêle esquif d'une orangé feuille d'automne s'égare vers des horizons perdus...


Triste fin en Vérité.





(By Romain even if I feel the same.. I think)

# Posté le mardi 04 novembre 2008 17:03

Modifié le mardi 24 février 2009 14:31

sers à rien sers à rien sers à servir à rien woooouuéééé

                                        sers à rien sers à rien sers à servir à rien woooouuéééé


la vie c'est comme une chaussette salle (ou alors les chaussettes à romain, fraiches de trois jours, parfumées au camanber au caca de chien au par terre etc, qu'il vous fout dans la gueule quand ça lui chante pour affirmer sa quali de male dominant (quoique puant) (desolée romain c'était trop tentant) ... bref )
.
.. ça pue .

comparaison de merde je sais , dites vous que ça reflete seulement le vide intergalactique qui circule librement dans mon esprit démanbré tel le radeau de notre bon Charon à la dérive...


juste une métaphore pour démontrer à "double" la connerie qui m'habite et je le sais encore une fois c'est trop inutile, con , débile, fourbe vil et mesquin niéhé ..
hm bref reposez vous bien et puis laissez pas vos seringues en libreté ,



elles pourraient aller intoxiquer les lapins mouhahahahaha ...



(se morfond sur sa propre débilité?)

# Posté le mardi 04 novembre 2008 17:27

Modifié le mardi 24 février 2009 14:31

chroniques du prince ou eloge à l'imaginaire

chroniques du prince ou eloge à l'imaginaire
voici de ses lignes enchenterresses que nous en allons vous compter
les chroniques d'un jeune prince bougon perdu au milieu de la réalité
se morfondant en marchant , s'enchantant en rêvant
.. et celle de ses jeunes amis manants
chantant la mélopée de son bonheur à la dérive


chers amis spectateurs sachant cela ne jugez point ce c
aractère haché
si souvent piétiné dans notre bien bonne société caricaturée
et qu'aujourd'hui sur les planches nous allons vous compter

voici sa bien pathétique histoire
applaudissez à présent ouvertement au desespoir

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 17:58

Modifié le mardi 24 février 2009 14:31

Nan j'suis pas une hippie

Nan j'suis pas une hippie
j'me promene , j'arpente la nuit et je vous admire
infinies et inaténiables, majestueuses étoiles
j'me promene, je marche dans cette ville polluée de faux rires
j
e l'écoute, le doux souffle, mélancolique des blanches voiles
vent joyeux et triste, qui m'envoute et me guide sous la folie du monde morbide
j
'me promène, les feuilles craquant sous mes semelles plastifiées, goudronnées
c'est la fôret, et le chêne immortel, sous ton ombre je me couche apaisée
ma tête contre ton corps, je t'endends vivre, ta sève contient l
e savoir, la vie, la mort
j'me prone et là voie, je nage, je danse , c'est la vie de la mer
c'est salé, ça pique, c'est beau , j'en pleure en riant
j'me promène au milieu des hommes, sans espoir de trève
mais ici je suis bien, avec cette impression d'être portée sur vos rêves

ou se trouvent les merveilles du monde si ce n'est dans la nature

# Posté le samedi 08 novembre 2008 19:09

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 15:28